10:44 01 fév

WC de Hongrie : Alain Schmitt est de retour

Après sa troisième place à Paris, cette finale obtenue à Budapest démontre que le Levalloisien Alain Schmitt est revenu au premier plan, non seulement sur le tapis et dans la performance, mais aussi, et par voie de conséquence, dans le jeu des sélections. Alors qu'Antoine Jeannin se fait de plus en plus discret et qu'Axel Clerget n'a pas encore retrouvé sa fiabilité antérieure, le champion de France 2009 semble vouloir confirmer l'excellente impression laissée au championnat de France de Boulazac 2010 (2e). Tant mieux car les années ont passé un peu vite pour le combattant de Forbach, qui fut le meilleur junior français en 2002 et vice-champion d'Europe juniors cette année-là. À 27 ans, il a encore de très belles médailles à prendre, mais plus de temps à perdre.
Dans la discrétion, le jeune Pierre Duprat, troisième de cette World Cup en -66 kg comme l'année dernière, se manifeste comme l'un des meilleurs français à l'international. Il résiste plutôt bien au champion du monde Junpei Morishita - qui confirme qu'il est actuellement le numéro un mondial après son titre à Tokyo, sa victoire à Paris et celle-ci la semaine suivante - bat en repêchages le Niçois Julien Ottaviani, pourtant vainqueur en tableau du Brésilien Cunha, vice champion du monde.
Les frères Ungvari se retrouvent en finale de la catégorie -73 kg, victoire d'Attila l'aîné sur Miklos le cadet.
La jeune équipe japonaise emmenée par Kosei Inoue continue à marquer des points. Hirofumi en -60 kg, les médaillés mondiaux Morishita (-66 kg) et Daiki Nishiyama (-90 kg) l'emportent. En revanche le champion du monde open poids lourds "détruit" par Teddy Riner au Tournoi de Paris, Daiki Kamikawa, continue à vivre un calvaire. Il finit cette fois cinquième battu par Matjaz Ceraj, un Slovène de 27 ans qui monte en puissance depuis l'année dernière, et en repêchages par le Russe Renat Saidov, un "gros gab" de 22 ans encore pataud, mais qu'il faudra surveiller. Remarquons que s'il n'est pas du tout en forme depuis son titre, c'est à Paris, dans le fief de son rival... et aîné, qu'il s'est montré le meilleur en parvenant assez tranquillement en finale. Kamikawa marche au Teddy Riner.

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