10:44 01 fév

Retour sur Monaco

La Fédération Monégasque de Judo vient d’accueillir, au sein de sa salle omnisports du stade Louis II, la 19e édition de son Tournoi international. Un événement d’un niveau relevé marqué par la présence d’une délégation japonaise qui, pour l’occasion, avait envoyé une partie de son collectif Rio 2016 pour se confronter au haut niveau européen. En tout, 129 combattants étaient présents à travers 7 nationalités différentes. Le nombre de participants était inférieur à l’année passée n’enlevant cependant rien à la qualité de la compétition. Les Japonais ont trusté les premières places chez les plus lourds en remportant les titres des -90kg et -100kg . Chamartin a fait raisonner l‘hymne national suisse pour la toute première fois dans la salle Gaston Médecin chez les -60kg et l’Anglais Farbon a remporté la victoire en -73 kg pour sa 6e participation au tournoi monégasque (il avait obtenu le bronze pour sa première participation), laissant seulement les titres en -66kg , -81kg et + 100kg aux représentants français. Ainsi, Julien Ottaviani s’est imposé chez les -66kg contre Aurélien Chausson. Le champion d’Europe -23 et 3e de la World Cup avait l’avantage du palmarès. Un avantage qui a fait la différence une première fois lorsque Chausson a été pénalisé pour non combattivité. La tentative de juji-gatame d'Ottaviani poursuivie en ne-waza lui a ensuite permis de prendre définitivement l’avantage face à un adversaire crispé par l’enjeu. Johann Etienne, champion d’Europe de la catégorie -23 ans, s’est illustré chez les -81kg dans une finale opposant deux judokas expérimentés. Finale qui a tourné court puisqu'Etienne a placé, après seulement 30 secondes de combat, un magnifique tani-o-toshi comptabilisé Ippon. Pour finir, Adrien Pin a triomphé face au japonais Keita Iwao chez les lourds en +100kg. Le Français, habitué des places d’honneur et récent 3e des championnats de France 1re division, ne s’est pas laissé intimidé et a mis de l’intensité jusqu’à la fin de son combat à l’instar du Japonais pénalisé à 10 secondes de la fin pour non combativité. Un avantage décisif que le Français a su conserver jusqu’à la fin du combat.
Les podiums, ici 

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