20:03 10 nov

Mondiaux Open féminins, 18 filles pour un titre (et la prime)

La -70kg Asmaa Niang sera de la partie chez elle

Pas de Chinoise, et notamment la championne du monde en titre Yu Song,  pas de Coréenne, notamment la médaillée mondiale Kim Minjeong si redoutable en équipe pour Romane Dicko. Pas de Brésiliennes, dont la grande Altheman, pas de Biélorusses ni d'Ukrainiennes, dont la championne d'Europe en titre et sa finaliste, Maryna Slutskaya et Svitlana Iaromka, pas de Turques, dont Kaya Sayit, l'ancienne Française Ketty Mathé, 8e mondiale, pas non plus de redoutables -78kg, lesquelles n'ont pas voulu se frotter à l'impact des imposantes. Mais au final tout de même, les trois meilleures mondiales au classement FIJ, la jeune Japonaise Sara Asahina, vice-championne du monde,  et qui n'a perdu qu'un seul combat depuis le mois de décembre 2016, la Bosniaque Larisa Ceric, 21 ans comme la Japonaise, victorieuse au Grand Prix de Zagreb, et la jeune et athlétique Néerlandaise, Tessie Savelkouls, septième des Jeux, cinquième des Monde et victorieuse récemment à Abou Dhabi. La combattante qui monte. Dernière des filles présentes classées dans les dix meilleures : la dame blanche aux cheveux noirs désormais combattante pour l'Azerbaidjan, Iryna Kindzerska. Il sera difficile d'arracher la prime de 100.000$ (dont 20.000$ au coach) à l'une de celles-là. À moins que la Cubaine Ortiz, désormais 21e mondiale, mais toujours finaliste des Jeux 2016, ne sorte le grand jeu. Elle sera en tout cas difficile à battre.

Dicko ou Niang ?
Pour les Françaises, cela se présente mal pour Anne-Fatoumata M'Bairo, qui prend d'entrée l'Azerbaidjanaise Kindzerska, avec la perspective de rencontrer ensuite la numéro un mondiale japonaise Asahina. Un challenge indigeste. C'est plus intéressant en revanche pour la jeune Romane Dicko, confrontée au premier tour à l'Allemande Jasmin Kuelbs, qu'elle avait su battre en équipe aux championnats du monde de Budapest. Transparente aux derniers championnats du monde juniors, suspendue puis réintégrée dans cette sélection française pour Marrakech, la toute jeune espoir a perdu de sa morgue et de son tempérament depuis sa victoire pleine d'insolence et de promesses au championnat de France. Ce combat, qui rappelera le précédent désormais de référence pour elle, permettra peut-être de mesurer si elle a su garder de la ressource ou si ces derniers mois l'ont durablement affectée et ont cassé la dynamique naissante. En cas de victoire sur l'Allemande 12e mondiale, elle aurait ensuite un coup à jouer contre la Néerlandaise Savelkouls, avant de retrouver peut-être en demi-finale la Bosniaque Ceric. Dur, mais plus facile tout de même que dans l'autre demi-tableau.
Savelkouls ou Asmaa Niang ? La Franco-Marocaine de 34 ans, 15e mondiale et remarquable à Budapest, est bien décidée chez elle à brouiller les cartes. Avec sa puissance physique et son expérience, ce ne sera un cadeau pour personne de l'avoir en face.

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