15:49 28 jan

GC de Paris 2020 - Mystère autour des titulaires japonais

Pourquoi ce silence ?

C'est une situation inhabituelle qui interroge. En effet, à dix jours du Grand Chelem parisien, aucune annonce officielle de la part du staff nippon n'a été faite concernant la sélection qui sera sur le tapis de l'AccorHotels Arena. Et c'est inédit de la part de ce dernier. En effet, l'habitude japonaise était de publier les sélections pour la tournée europénne (Grands Chelems de Paris, de Düsseldorf et les différents opens) à la mi-décembre avec un partage de ses n°1 (féminines et masculins) entre la France et l'Allemagne. Or, depuis le Grand Chelem d'Osaka, c'est un silence radio absolu, alors que l'équipe masculine est parti en stage à Hawaï lors des fêtes de fin d'année et que l'équipe féminine se retrouvait elle au centre national à Tokyo. On peut certes voir quatorze inscrits sur le site de la FIJ. Mais il s'agit là de "bloquer" des places pour la délégation. Une initiative déjà prise par la fédération japonaise sur les dernières compétitions du circuit avant les championnats du monde 2019.
Une habitude qui ne veut donc dire, en rien, que les quatorze combattants seront présents sur le tapis parisien. Les chances sont même quasi nulles. Pour Düsseldorf, aucun combattant japonais n'est pour l'instant inscrit sur la base de la fédération internationale de judo. Alors comment interpréter ce mystère entretenu ? L'une des hypothèses pourraient être d'aligner sur une même compétition deux judokas en concurrence pour la sélection olympique, se laissant le choix (selon la forme de ces derniers et/ou la concurrence présente, etc.) de la compétition la plus adéquate pour ce duel. 
La seule annonce faite par l'AJJF est la tenue d'un comité de sélection le 27 février. Ce qui signifie que le staff japonais compte bien sur les Grands Chelems européens pour jouer les juges de paix dans des catégories où le leadership n'est pas déjà tranché. La volonté nippone est, sur ce point, très claire : ne pas épuiser ses judokas dans une concurrence qui pourrait se payer à Tokyo, fin juillet, sur le tapis du Budokan. Et si d'aventure des catégories ne pouvaient être l'objet d'une sélection olympique fin février, les championnats du Japon début avril serviront alors d'ultime compétition de référence. 

Les autres actualités similaires

Original-original-310_militaires
Original-pav%c3%a9_boutique_edj
Original-pav%c3%a9_310__code
Original-original-310_veterans
Original-original-310_cjuniors
Original-original-310_cadets
Original-original-310_para_judo
Original-original-310_regions
Original-pave_310