12:07 17 déc

Affaire Charline Van Snick : Décision finale de la FIJ dans un mois

La commission médicale de la fédération rendra son rapport d’ici 15 jours

Charline Van Snick n’a, pour l’heure, plus son destin entre ses mains. La médaillée olympique et mondiale belge, contrôlée positive à la cocaïne en marge des championnats du monde de Rio et qui a vu l’échantillon B confirmer la présence de la substance illicite dans son organisme en août dernier, est allée défendre son cas le week-end dernier devant la commission médicale de la Fédération Internationale de Judo (FIJ). À Budapest, la combattante a notamment pu insister sur le taux infime –de l’ordre de 276 nanogrammes par millilitre d’urine – qui validerait la thèse de l’exposition involontaire. « Nous avons été très bien accueillis, a expliqué la Liégeoise samedi soir à nos confrères de La dernière Heure.  J'ai pu dire tout ce que j'avais à dire par rapport à mon ressenti et le caractère involontaire par rapport la prise de cocaïne. Nous nous sommes exprimés en anglais, même s'il y avait un interprète. On fait passer plus de choses quand on s'exprime directement aux personnes concernées qu'en passant par un tiers. Chacun a pu s'exprimer dans son domaine de compétences spécifiques », évoquant ainsi les soutiens de son avocat Jean Luc Flagothier et du professeur en toxicologie et en pharmacologie de l'Université de Louvain (KUL) Jan Tytgat, a qui avait été confié une contre expertise en octobre dernier.

Désormais, la judoka de 23 ans va devoir attendre le rapport de la commission médicale, prévu dans les quinze prochains jours, suivi de la décision finale de l’instance internationale qui devrait avoir lieu à la mi-janvier. En attendant, la Belge continuera de bénéficier du soutien financier de la Fédération Wallonie-Bruxelles, avec laquelle Charline Van Snick bénéficie d’un contrat d’emploi. Le Ministre des Sports André Antoine l’a assuré, du moins tant que la procédure n’est pas arrivée à son terme. Ce qui pourrait encore nécessiter de nombreux mois, du fait de la possibilité qu’a l’athlète de porter son affaire, en cas de désaccord avec la décision de la FIJ, devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS).

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